Préalablement,
nous désirons préciser que le périmètre des "Grands Prés" ne
correspond pas à "MICA". De
manière à vous y retrouver, nous vous informons que :
Le
périmètre des Communaux d'Ambilly est situé sur Thônex.
Le
périmètre de Mon Idée
est situé sur Puplinge.
Le
périmètre des Grands-Prés
est situé sur Puplinge,
dans
le prolongement des Communaux d'Ambilly.
Pour
plus de détails, veuillez vous reporter aux pages "Aménagement"

Voici un article de
presse paru dans le journal "Tout l'Immobilier" du 26 janvier 2009


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Voici un article de
presse paru dans le journal "La Tribune de Genève" du 3 mars 2007 :
Sus au trafic:
fermez les douanes aux heures de pointe!
«Nous
ne sommes pas le MCG, notre action n'est absolument pas dirigée contre les
habitants de France voisine», lance d'emblée Eric Grand, l'un des sept membres
du Comité pour la protection de notre région.
Mesures drastiques
Il n'empêche. Les
mesures demandées par sept habitants de Jussy aux autorités du canton de Genève
sont drastiques, puisqu'il s'agit notamment de fermer six petites douanes matin
et soir pendant les heures de pointe.
Les autres postulats se résument ainsi: création de P + R aux douanes d'Anières
et de Mon-Idée; préservation de la région entre les routes de Thonon et
Mon-Idée en la déclarant corridor biologique.
A l'appui de leur démarche, les pétitionnaires avancent des chiffres. En
vingt-cinq ans, le nombre de passages à ces six postes de douane est monté de
5500 à 14 888. A peu près trois fois plus. Et «avec le développement accéléré
du canton et du Chablais», les pétitionnaires estiment que le trafic va une
nouvelle fois doubler au cours des vingt-cinq prochaines années.
On pourrait agir vite
A moins que l'on réagisse.
Et, estime Eric Grand, on pourrait agir très vite sans que ça coûte des
millions. Comment? En louant des terres à des paysans pour faire des parkings
aux abords des douanes d'Anières et de Mon-Idée, et en reliant ces places par
bus avec Rive.
Autre constat avancé par le comité: la région des bois de Jussy «a le triste
record de dépassements des valeurs limites d'ozone». Or la région située
entre les routes de Thonon et de Mon-Idée «héberge plus de 20% de la forêt
genevoise. Elle est aussi un des derniers sites naturels d'Arve et Lac préservés».
Tous-ménages dès lundi
Avant de lancer sa pétition,
le comité a pris soin d'informer les autorités communales concernées. «On ne
voulait pas qu'elles pensent que c'était dirigé contre eux.»
Ce week-end, des placards appelant à signer la pétition sont posés dans les
villages. Et dès lundi, les habitants de Jussy, Meinier, Gy, Presinge et
Puplinge recevront la pétition dans leur boîte aux lettres. Au vu du degré
d'exaspération à l'encontre du trafic dans cette région, il serait étonnant
que cette action fasse un flop.
Les communes disent la même chose
L'initiative
prise par le «Comité pour la protection de notre région» ne doit pas déplaire
aux autorités communales. En effet, les quinze communes d'Arve et Lac,
d'Hermance à Chêne-Bougeries, ont commandité une étude sur la mobilité et
l'aménagement du territoire de la région. Elle a servi de base à une audition
devant la commission des transports du Grand Conseil, et elle a été déposée
au Conseil d'Etat l'automne dernier. Actuellement, elle fait l'objet d'un examen
de la part de l'administration.
A la lecture de cette étude, on constate que les pétitionnaires sont largement
sur la même longueur d'onde que leurs autorités communales.
Succinctement, les communes demandent le développement de deux axes forts pour
la circulation (Genève-Annemasse et route de Thonon), une promotion de la
mobilité douce entre ces axes et un fort développement des transports publics.
Pour protéger les villages, l'habitat et les lieux sensibles, l'étude propose
des mesures de modération de trafic et… la fermeture de certaines douanes aux
heures de pointe.
dominique von burg
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Voici
un article de presse paru dans le journal "Tout l'Immobilier" du 16 janvier
2006 :
Projet
MICA : peu d’enthousiasme à Puplinge
On
ne construit pas assez à Genève, ce constat est un truisme. L’un des périmètres
retenus pour un grand projet de logement par Laurent Moutinot, ancien patron de
l’ancien du DAEL (Département de l’Aménagement, de l’Equipement et du
Logement), se nomme Mon Idée-Communaux d’Ambilly, MICA en abrégé. Cette
vaste étendue de territoire (plus de 500 000 mètres carrés) permettrait de
construire quelque 2500 logements. A Puplinge (un peu plus de 2000 habitants
aujourd’hui), une association s’est créée pour promouvoir «le développement
harmonieux de la commune dans le respect de son caractère rural».
Horace
Gautier, membre du Comité de «Bien Vivre à Puplinge», s’explique.
Votre
association a invité juste avant l’élection du Conseil d’Etat un certain
Mark Muller à s’exprimer sur le développement de la commune de Puplinge. On
pourrait soupçonner l’habile avocat libéral que vous êtes d’avoir voulu
faire passer un message appuyé au futur magistrat…
«Bien Vivre à Puplinge»
(BVAP) est apolitique et se soucie des bouleversements sociaux, financiers et
autres qu’entraîneraient pour notre commune le projet MICA tel qu’il a été
présenté. Les parcelles des Grands Prés et de Mon-Idée sont situées sur
notre commune, et il est tout de même logique que nous nous inquiétions de
voir 3000, voire 4000, nouveaux habitants débarquer sur les 7000 à 10 000
envisagés pour l’ensemble du projet MICA! Puplinge, contrairement à ce qui a
parfois été publié dans la presse, a déjà fait beaucoup d’efforts pour
absorber de nouveaux habitants au cours des 30 dernières années. La population
a plus que doublé d’un coup dans les années 1970, ce qui a créé des
difficultés considérables, notamment sur le plan des finances communales :
il a fallu près de 30 ans pour les assainir. La population communale a ensuite
régulièrement augmenté. La doubler, voire la tripler à nouveau,
nous paraît pour le moins exagéré.
Qu’a
dit Mark Muller lors de votre soirée-débat de novembre dernier?
Sa position a été
favorable à un développement raisonnable, acceptable par les Thonésiens
(Communaux d’Ambilly) et les Puplingeois (Les Grands Prés et Mon-Idée). Nous
pensons que le nouveau magistrat, aujourd’hui en charge du Logement, et son
collègue Robert Cramer, à l’Aménagement, pratiqueront une concertation différente
de celle que nous avons connue jusqu’ici.
C’est-à-dire?
Pour nous, «une large
concertation impliquant les communes et les associations» ne consiste pas à
organiser une sympathique réunion où l’Etat explique ce qu’il va
imposer et remercie tout le monde d’être venu…
Si
l’on comprend bien votre légitime attachement à la qualité de vie
villageoise de Puplinge, vous admettrez que personne n’a envie que l’on
construise près de chez lui et que certains pourraient vous juger égoïstes…
Ce serait faux.
D’abord, je vous le disais, Puplinge a toujours «joué le jeu» en matière
de logement, y compris social; ensuite, BVAP s’est prononcée en faveur d’un
autre projet, actuellement à l’étude devant la Commission d’aménagement
du Grand Conseil, visant à déclasser une parcelle agricole au milieu du
village. Rappelons que le député libéral René Koechlin avait demandé par
motion l’inventaire des parcelles agricoles qui n’étaient pas ou plus
exploitables. Ce sont près de 150 logements qui pourront ainsi trouver place en
continuité du bâti actuel, dans le cadre d’un développement harmonieux.
Soit 400 habitants, ou 20% d’augmentation de la population. C’est déjà
beaucoup, mais nous sommes favorables à ce projet parce qu’il s’inscrit
dans un développement logique et souhaitable de la commune. Tout au contraire,
le projet MICA de l’ex-DAEL, avec ses zones en petits carrés qui ressemblent
à un Sudoku, consiste à sacrifier du terrain, y compris de bonnes terres
arables, pour construire une ville à la campagne. Une ville qui ne permettrait
même pas de loger plus d’habitants au mètre carré que ce que nous faisons
en zone de village ! Un non sens total.
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