Dans la presse

Le Courrier du 30 avril 2018

 

 

 

 

 

 

 

Tribune de Genève du 8 mars 2016


 

TdG Brenaz 18.03.2014

Tribune de Genève du 18 mars 2014


Tribune de Genève du 8 janvier 2014
Victime de recours, la construction de la nouvelle prison est repoussée.

Les travaux de la Brenaz 2 ne débuteront pas lundi, suite à une décision du Tribunal administratif.

Les condamnés ont obtenus un sursis. L’abattage sacrificiel de centaines d’arbres en vue de l’édification de la Brenaz  2, à Puplinge, ne débutera pas lundi comme prévu. Les travaux de construction de cent places de détention près de Champ-Dollon sont donc repoussés de plusieurs semaines au moins. Car le Tribunal administratif de première instance (TAPI) a octroyé mercredi l’effet suspensif aux deux recours déposés par l’Association Bien Vivre à Puplinge et la Commune concernée.

« C’est une victoire d’étape ! se réjouit Me. Horace Gautier, membre du comité de l’association. Ce jugement suspend l’autorisation de construire Brenaz  2 et l’autorisation de défrichement, car le TAPI reconnaît que les deux recours ne sont pas dénués de chance de succès sur le fond ».

L’association dénonce l’illégalité de l’autorisation de construire tout comme celle de défricher une forêt de 8’415 m2. « Le bâtiment projeté se trouve majoritairement dans une zone de bois et forêts inconstructible, qui n’a pas été déclassée », relève Horace Gautier. Au lieu de lancer une procédure de déclassement, laquelle aurait nécessité un vote du Parlement, l’Etat a agi par voir de dérogation, vraisemblablement pour accélérer le processus.

 


Essouflement carcéral

Tribune de Genève du 30 novembre 2013


Tribune de Genève du 2 décembre 2013

 


Article Le Courrier 3-12-13

Le Courrier du 3 décembre 2013

 


Tribune de Genève du 29 aout 2013

 


Hutins 400 habitants

Tribune de Genève du 10 décembre 2012

 


 

pro natura local de janvier 2011.

Extraits :

Projet d’agglomération franco-valdo-genevois : conflits potentiels entre urbanisation et nature.

Nous vous proposons ici quelques extraits et idées de projets qui auront un impact sur la faune, la flore ou le paysage, notamment par l’atteinte aux corridors biologiques.

  1. Plan de synthèse Genève – Annemasse – Salève
    Ce plan s’organise autour des centralités des Eaux-Vives, Annemasse, Chêne-Bourg et Veyrier/Pas de l’Echelle. Il comprend la densification :
    – autour et dans le village de Veyrier / Pas de l’Echelle et de Collonges-sous-Salève
    – de l’espace agricole des Grands Prés, situé entre la route de mon Idée et Puplinge (la 2è étape de MICA, Mon Idée – Communaux d’Ambilly) et des Grands Esserts (boucle de Vessy).

Pro Natura Genève souhaite :
Contenir le projet MICA au sud de la route de Mon-Idée. En effet, urbaniser les Grands-Prés rattacherait le village rural de Puplinge à la ville en coupant les connexions biologiques entre les rivières Seymaz et Foron. Rappelons que notre association a toujours défendu une plus grande densification sur le site des Communaux d’Ambilly afin d’éviter un nouveau déclassement. Malheureusement, nous n’avons pas été entendus.

 


Voici un article de presse paru dans le journal « Tout l’Immobilier » du 16 janvier 2006 :

Projet MICA  :   peu d’enthousiasme à Puplinge

On ne construit pas assez à Genève, ce constat est un truisme. L’un des périmètres retenus pour un grand projet de logement par Laurent Moutinot, ancien patron de l’ancien du DAEL (Département de l’Aménagement, de l’Equipement et du Logement), se nomme Mon Idée-Communaux d’Ambilly, MICA en abrégé. Cette vaste étendue de territoire (plus de 500 000 mètres carrés) permettrait de construire quelque 2500 logements. A Puplinge (un peu plus de 2000 habitants aujourd’hui), une association s’est créée pour promouvoir «le développement harmonieux de la commune dans le respect de son caractère rural».

Horace Gautier, membre du Comité de «Bien Vivre à Puplinge», s’explique.

Votre association a invité juste avant l’élection du Conseil d’Etat un certain Mark Muller à s’exprimer sur le développement de la commune de Puplinge. On pourrait soupçonner l’habile avocat libéral que vous êtes d’avoir voulu faire passer un message appuyé au futur magistrat…

  • «Bien Vivre à Puplinge» (BVAP) est apolitique et se soucie des bouleversements sociaux, financiers et autres qu’entraîneraient pour notre commune le projet MICA tel qu’il a été présenté. Les parcelles des Grands Prés et de Mon-Idée sont situées sur notre commune, et il est tout de même logique que nous nous inquiétions de voir 3000, voire 4000, nouveaux habitants débarquer sur les 7000 à 10 000 envisagés pour l’ensemble du projet MICA! Puplinge, contrairement à ce qui a parfois été publié dans la presse, a déjà fait beaucoup d’efforts pour absorber de nouveaux habitants au cours des 30 dernières années. La population a plus que doublé d’un coup dans les années 1970, ce qui a créé des difficultés considérables, notamment sur le plan des finances communales : il a fallu près de 30 ans pour les assainir. La population communale a ensuite régulièrement augmenté. La doubler, voire la tripler à nouveau, nous paraît pour le moins exagéré.

Qu’a dit Mark Muller lors de votre soirée-débat de novembre dernier?

  • Sa position a été favorable à un développement raisonnable, acceptable par les Thonésiens (Communaux d’Ambilly) et les Puplingeois (Les Grands Prés et Mon-Idée). Nous pensons que le nouveau magistrat, aujourd’hui en charge du Logement, et son collègue Robert Cramer, à l’Aménagement, pratiqueront une concertation différente de celle que nous avons connue jusqu’ici.

C’est-à-dire?

  • Pour nous, «une large concertation impliquant les communes et les associations» ne consiste pas à organiser une sympathique réunion où l’Etat explique ce qu’il va imposer et remercie tout le monde d’être venu…

Si l’on comprend bien votre légitime attachement à la qualité de vie villageoise de Puplinge, vous admettrez que personne n’a envie que l’on construise près de chez lui et que certains pourraient vous juger égoïstes…

  • Ce serait faux. D’abord, je vous le disais, Puplinge a toujours «joué le jeu» en matière de logement, y compris social; ensuite, BVAP s’est prononcée en faveur d’un autre projet, actuellement à l’étude devant la Commission d’aménagement du Grand Conseil, visant à déclasser une parcelle agricole au milieu du village. Rappelons que le député libéral René Koechlin avait demandé par motion l’inventaire des parcelles agricoles qui n’étaient pas ou plus exploitables. Ce sont près de 150 logements qui pourront ainsi trouver place en continuité du bâti actuel, dans le cadre d’un développement harmonieux. Soit 400 habitants, ou 20% d’augmentation de la population. C’est déjà beaucoup, mais nous sommes favorables à ce projet parce qu’il s’inscrit dans un développement logique et souhaitable de la commune. Tout au contraire, le projet MICA de l’ex-DAEL, avec ses zones en petits carrés qui ressemblent à un Sudoku, consiste à sacrifier du terrain, y compris de bonnes terres arables, pour construire une ville à la campagne. Une ville qui ne permettrait même pas de loger plus d’habitants au mètre carré que ce que nous faisons en zone de village ! Un non sens total.